[news_filters_themes_links]

Présentation du podcast :

Avez-vous déjà envisagé de tout quitter pour vivre une nouvelle aventure à l’étranger ?

Dans cet épisode de « 10 minutes, le podcast des Français dans le monde », nous explorons les défis et les joies de l’expatriation à travers le témoignage de Patrice Knanec, un nouvel arrivant à Los Angeles. Après avoir tout vendu en France, Patrice partage avec nous ses premières impressions et les obstacles inattendus qu’il a dû surmonter pour s’intégrer dans son nouveau pays d’accueil.

Notre invité, Patrice Knanek, est fraîchement installé à Los Angeles après avoir quitté Roubaix, dans le nord de la France. Bien qu’il soit encore en phase d’adaptation, Patrice est déjà plongé dans la culture californienne et commence à construire son réseau professionnel. Grâce à l’aide précieuse d’un compatriote installé aux États-Unis depuis 26 ans, il a pu naviguer à travers les complexités administratives et culturelles de son nouveau chez-lui. Patrice nous raconte comment il a réussi à surmonter les défis liés à l’installation, tout en gardant un esprit positif et entreprenant.

Dans cet épisode, nous abordons divers aspects de la vie d’expatrié, tels que l’importance du crédit score aux États-Unis, les différences culturelles et administratives, ainsi que l’impact émotionnel de la distance avec la famille restée en France. Patrice partage également ses projets professionnels prometteurs, notamment sa collaboration avec une équipe de pickleball à Los Angeles et un projet lié à la célèbre Batmobile. Malgré les défis, Patrice reste optimiste et déterminé à réussir dans cette nouvelle aventure, illustrant ainsi l’esprit du rêve américain.

► Podcast n°2928 (mai 2026)

 

00:00:01-Bienvenue et Présentation de l’Invité
00:00:49-Introduction du Parcours de Patrice
00:01:68-Arrivée à Los Angeles et Premières Impressions
00:02:124-Défis Administratifs et Adaptation
00:03:180-Ressources et Réseaux de Soutien
00:04:250-Changements Culturels et Adaptation
00:05:286-Nouveaux Enjeux et Résolutions
00:07:432-Distances et Famille
00:08:538-Mindset et Opportunités Professionnelles
00:09:577-Projets Professionnels et Collaborations
00:11:662-Météo et Alimentation
00:12:767-Anticipation des Prochains Développements

[post_tags_badges]

Les derniers podcasts mis en ligne :

[latest_podcast_cards per="6"]

Transcription IA du podcast :

Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde. Et en l’occurrence, un fil rouge sur le témoignage d’un nouvel expat aux USA. Je pourrais dire un jeune expat aux USA, mais bon, on ne va pas exagérer non plus. Je suis Gautier Saïs et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec Patrice Knanek. Nouvelle arrivée à Los Angeles.
10 Minutes. 10 Minutes. Le podcast des français dans le monde. C’est pas très, très gentil ce que j’ai dit, dit donc. Non, mais en plus, on est jeune, on a le ménage.
Oui, mais c’est ça. C’est pour ça que je me suis permis un peu de familiarité avec mon invité que l’on retrouve quelques trois mois après la précédente interview. Nous nous étions parlé en février 2026. Tu étais à quelques heures du départ, Patrice. Exactement.
J’étais encore à Roubaix, Roubaix, dans le. Nord de la France, que tu quittes. Tu laisses tout derrière toi après avoir à peu près vendu tout ce que tu avais en France. On peut dire ça, voir tout. Et trois mois plus tard, te voilà donc, on a vu sur ton fil Instagram, New Home, un beau panneau.
Te voilà dans la région de Los Angeles pour une nouvelle vie. Je t’avais posé quelques questions. Est-ce qu’il y avait du stress, notamment? Trois mois plus tard, c’est quoi un peu le mot qui sort le plus dans ta tête lorsque tu penses à cette aventure? Amazing!
Il y a 2-3 petites choses que j’avais un peu sous-estimées, notamment la fatigue en déménagement, de tout ce qu’on a à faire. Ici et tout ce qu’on doit encore faire là-bas, enfin chez toi du coup maintenant. Là-dessus, je me suis pris un petit peu plus fort, sachant que je fais tout ça très seul tout en étant bien en toit. J’ai notamment dans mon réseau business un Français qui m’a vraiment aidé parce qu’il connaît, ça fait 26 ans que lui est là. Donc il m’a un peu facilité la vie et rassuré sur certaines démarches, démarches que certaines j’aurais pu anticiper avant d’arriver.
Il faut un numéro de sécurité sociale, il faut repasser le verneau de conduire, il faut que tu ouvres une carte, que tu aies aussi une carte de débit, une carte de crédit à la banque parce qu’il faut que tu aies un crédit score et sans ce crédit score tu ne peux rien faire. Donc même si tu arrives, ce qui n’est pas mon cas avec 5 millions sur ton compte, ils s’en foutent, il faut que tu aies un credit score, donc la capacité de rembourser chaque mois. Donc ça, voilà, ça prend du temps. Forcément, il y a une petite impatience pour dire non, maintenant je suis là, j’ai mon visa, il faut que je commence à bosser. Ces personnes que j’avais rencontrées depuis un an et demi, il fallait que je les relance aussi pour savoir si on y allait ou pas.
Donc, ouais, c’est un peu épuisant, plus le décalage, un over de décalage, c’est pas si simple à gérer. Parler tout le temps anglais, c’est aussi fatigant, en tout cas pour moi. Il y a des petits coups de barre par moment. Mais j’ai la chance d’avoir rencontré déjà des personnes extraordinaires qui soit m’ont remonté le moral quand j’avais un petit coup de mou, soit qui m’ont aidé dans mes démarches. Donc ça, c’est top.
Alors évidemment, c’est un témoignage de Patrice, ça peut être différent chez un autre expat. Maintenant, on va regarder un petit peu ces différents points. D’abord, lorsque t’arrives, que tu foules le sol américain, t’es quand même parti pour une aventure de vie toute nouvelle. Là, on y va, on y va franco, rempli de certitude. Oui, et puis encore une fois, là, ce n’est que moi ce que je vais dire.
Je me sens, j’arrive et je me sens chez moi. C’est très curieux comme sensation. De toute façon, je ne suis pas venu ici pour enfiler des perles ou pour apprendre à surfer. C’est trop tard d’ailleurs. Mais voilà, donc si tu n’es pas dans cette…
Mentalité de je viens ici, ça va marcher, etc. Et rien n’est impossible. Comme on dit chez nous, si je peux me permettre pour les non-ch’tis qui nous écoutent, tu retombes à tes barraques, voyez-vous.
Parfois des petits détails. Alors tu parlais de la banque, par exemple. Il y a des changements culturels. On ne vit pas de la même façon. Il faut s’adapter très vite et comprendre très vite le nouveau système, finalement.
Oui, puis pas être frustré quoi. Tu vois, j’ai essayé d’acheter une voiture et là on me dit «Ah, votre crédit score il n’est pas terrible». J’ai dit «Oui, mais je viens de finir ma maison, donc j’ai de l’argent sur mon compte». «Ouais, on s’en fout, votre crédit score il n’est pas terrible». «Oui, mais ta bagnole, je…» Bref.
Ou à l’air taré en disant, j’aime bien votre voiture, 30 000 dollars, ce n’est pas cher pour un Jeep Wrangler. Ah oui, mais parce que vous, vous n’êtes pas californien, donc vous n’avez pas le droit à cette remise-là, vous n’avez pas le droit à cette remise-là, vous n’avez pas le droit à cette remise-là. En fait, c’est 50. Ah oui? Ah ben non, ce n’est plus là.
Mais bon, écoute, ce qu’on fera. Et puis. Il y a les petits tracas d’ordre administratif. Il faut avoir une adresse, il faut avoir un numéro de téléphone. Pour avoir un numéro de téléphone, il faut avoir une adresse.
Ça, on l’a en France aussi, on l’a partout dans le monde. Il y a un moment, parfois, l’informatique t’oblige à remplir des champs. Quand tu n’as pas de numéro de téléphone, c’est difficile de. Le remplir. J’ai trouvé que perdre un peu de temps mais pour résoudre tes problèmes c’est assez simple finalement.
Je demande une carte de crédit à ma banquière, elle n’a pas de problème. Une semaine après, je reçois un papier, vous n’êtes pas éligible. Ah, c’est embêtant. Je retourne voir ma banquière. Qu’est-ce qu’il faut que je fasse?
Elle me dit deux secondes. Elle appelle quelqu’un dans les grands bureaux. Je lui la passe. On discute. Elle me demande, parlez-moi de votre projet.
Je lui explique mon projet. Cinq jours après, je reçois ma carte de crédit pro et ma carte de crédit perso. Donc, j’ai juste perdu dix jours. Entre guillemets, mais bon, sauf qu’à un moment, tu dis, il faut qu’on y aille maintenant, tu vois. Mais finalement, ça n’a pas été compliqué.
Je n’ai pas dû faire des analyses durées, des prises de sang pour trouver ma bonne foi. Un petit souci qui a dû être réglé rapidement, c’est un problème de colocation que tu avais imaginé au début. Finalement, tu as dû changer de plan. Oui, je me suis. Rendu compte qu’à un moment, le côté, tu sais, quand tu vois ces artistes, ces réalisateurs connus aujourd’hui, ces chanteurs, ces acteurs qui ont vécu dans leur bagnole.
Bon, j’étais pas prêt encore. J’avais commencé à regarder, mais j’avais imaginé ça plus pour le début de l’été. Je m’étais renseigné pour David J’ai accéléré le mouvement. Nagy. Et là aussi, c’était assez comique puisque la personne m’a dit, bon, pour louer, montrez-moi vos revenus.
Maintenant, j’ai un écrit à ma boîte, je n’ai pas de revenus. Du coup, vous faites comment? Je dis, je vends des choses chez moi. J’ai vendu la voiture de mon papa, j’ai vendu. Et du coup, il m’a dit, montrez-moi vos robets bancaires.
Et là, je lui en montre. Et il voit, j’avais vendu deux guitares, un tableau. Il me dit, si vous gagnez de l’argent, c’est bon, vous pouvez emménager demain. Je dis, ok, très bien. On s’y a fait depuis longtemps.
Et donc, voilà, j’ai déménagé et c’est top. Parlons. Justement des enfants. Un garçon et une fille restaient, eux, en France. Alors tu l’as dit, ton fils a pu venir, ta fille était retenue.
Mais comment tu vis au quotidien ces kilomètres, ces milliers de kilomètres qui vous séparent?
Pas bien. Pas bien parce qu’en plus je pense qu’ici il pourrait s’éclater une double frustration. Donc ouais, sujet sensible mais bon on va trouver des solutions. Step by step. Exactement.
Il y a la famille, il y a les amis, tout le monde est bien loin aussi en effet. Il y a le décalage Heureusement, je n’avais pas l’ami. Le décalage rare, c’est peut-être des petits détails, mais cumulés, on vit. Ça comme ça. Oui, il est 3h du mat’, non j’éconne.
Les 9h sont pas simples, après on s’y fait. Mais par exemple, il y a deux jours, j’étais me coucher à 20h30. Là aussi, il faut l’accepter, disons, mais qu’est-ce qui m’arrive? Du coup, à 5h30, j’étais en forme.
On va se trouver. Une organisation petit à petit. J’essaie d’être tout le temps. Ultra positif.
Improbable et en plus dans mon milieu et des gens, on est connectés de la même manière, donc même on s’entraide, on a, je ne sais pas vous le dire, on est en train de lire un petit livre, tous là, sur ce qui s’appelle Happy Pocket Full of Money, donc une poche joyeuse remplie d’argent. Et donc on est trois à lire ce bouquin en même temps, à se réunir, on se réunit dans deux heures pour en parler. Et on parle vraiment de cet état d’esprit de winner. Et moi, ça fait beaucoup de bien,. Donc j’ai beaucoup de chance.
Ce mindset, justement, tu le connaissais avant de partir. L’American Dream existe toujours. Tu le vis au quotidien. Quand tu me dis «amazing» au début, tu rencontres un Américain, il est très enthousiaste. Côté boulot, parlons de ton travail, il y a des pistes, enfin tout est possible.
Je. Pense que tout est possible.
Voilà, je pense que tout est possible et pour ceux qui pensent que ça ne l’est pas, c’est parce qu’ils se mettent des barrières dans leur tête. Là, aujourd’hui, je suis en discussion plus qu’avancée avec un nouveau propriétaire d’une équipe de pickleball qui est un sport très à la mode et qui est en train d’exploser.
Et du coup, c’est l’équipe de Los Angeles, ils vont faire un championnat jeune avec plus de 50 ans. Donc moi, je vais les suivre un peu dans un esprit. C’est ce que moi, je fais depuis des années en France. Et j’avais suivi une équipe en novembre dernier et un des joueurs a intégré l’équipe de Los Angeles. Du coup, le patron a vu un reportage qui est un peu un documentaire, mais dans l’esprit Netflix.
Et là, on est parti pour les suivre toute la saison. On est en discussion avec une chaîne de télé qui s’appelle Pickleball TV. Donc, ils parlent de Pickleball, forcément, ça ne s’invente pas. Des diffusions YouTube. Il m’a demandé si vous pouviez faire des cours extraits pour les Instagram, les Facebook, etc.
Donc, il y a ce gros projet qui est en route. Et puis, je vais commencer un projet avec un de mes potes, justement, qui n’est autre qu’un mec qui, dans les années 80, fin des années 80, il y a un certain Tim Burton et son équipe qui lui ont demandé de créer une voiture pour un super héros qui s’appelle Batman. C’est lui qui a dessiné la Batmobile pour le film de Tim Burton. Avec un cahier des charges ultra précis, il faut qu’elle soit noire, grande et menaçante.
Il y a des projets. Côté boulot, il n’y a pas d’inquiétude en tout cas. Et puis pour terminer, je ne pourrais pas être un bon podcasteur français sans te parler du temps, de la météo et de la bouffe. Bon, pas de panique, il n’y a pas de regrets pour ce qui est du temps en ce moment dans le nord de la France. Aucun regret parce que je pense que c’est un peu plus ensoleillé chez toi.
Oui,. Moi je voudrais pas vous agacer, mais ça se passe bien. J’étais à Los Angeles, que je suis très proche de la chambre de commerce franco-américaine. Donc on était à peu près à pas loin de 30 degrés, 28, 27 par là. Ça va, ça.
Climatise, au soleil ça va. Et la bouffe? Franchement… Écoute, t’as plein de farmer market là. Moi, je suis très fan de Trader Joe, qui est un supermarché qui doit être un peu l’équivalent d’un Monoprix ou d’un Carrefour, j’en sais rien en fait.
Après, tu sais, c’est comme en France, si t’as envie de manger, d’appeler Uber Eats ou manger des pizzas tous les jours, ici, c’est facile. Bien manger, ce n’est pas compliqué. Après plus, il vaut mieux que tu cuisines toi-même. Moi ici, j’ai un petit souci, c’est parce qu’ici, au Californie, ils aiment bien quand c’est un peu épicé. Pour l’instant, je ne suis pas prêt.
Donc je mange chez moi, sans épices. En. Tout cas, trois mois après ton arrivée et le début de cette nouvelle vie, les voyants sont plutôt au vert. Oui, il. Y a deux, trois contrariétés, mais encore une fois, du coup, je n’avais pas trop de morale.
J’ai été voir mes potes américains. Je n’avais pas envie de les embêter avec ça. Je pense qu’il leur a fallu 7 minutes 34 pour me remettre dans le droit chemin. Donc, ça,. C’est vraiment chouette.
Eh bien, Patrice, à suivre donc. Prochaine étape dans trois mois. On va suivre ce fil rouge et tu nous raconteras la suite de ton American Life. Yes, amazing! Amazing!
On va rester. Sur du amazing. Merci bien, je te souhaite une belle journée sous le soleil californien. A bientôt. A bientôt.

Podcasts du moment :

[featured_podcast_cards per="3" layout="sidebar"]

Podcasts les + écoutés :

[popular_podcast_cards per="2" layout="sidebar"]