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Présentation du podcast :

Avez-vous déjà envisagé de tout quitter pour vivre une aventure à l’étranger ?

Dans cet épisode de « 10 minutes, le podcast des Français dans le monde » réalisé en partenariat avec Lepetitjournal.com, nous explorons les défis et les joies de la vie à l’étranger avec notre invité Adrien Cendron Vallecalle. Que vous soyez déjà expatrié ou que vous rêviez de le devenir, cet épisode vous offre un aperçu fascinant de la vie d’un Français à Buenos Aires.

Adrien Cendron Vallecalle, notre invité, est un jeune responsable d’édition de 26 ans pour Lepetitjournal.com à Buenos Aires. Originaire de Corse et de Paris, Adrien a suivi un parcours unique qui l’a mené de la littérature au journalisme en passant par des expériences de vie en Nouvelle-Zélande et en Amérique latine. Passionné par la culture française et son rayonnement à l’international, Adrien partage avec nous son parcours et son amour pour l’Argentine.

Dans cet épisode, nous discutons de la vie culturelle et sociale à Buenos Aires, une ville souvent surnommée le Paris de l’Amérique latine. Adrien nous parle de l’influence française dans la capitale argentine, notamment à travers la gastronomie et l’architecture. Il évoque également les défis économiques et politiques actuels du pays, ainsi que l’importance du football et du tango dans la culture locale. Pour conclure, Adrien nous livre ses coups de cœur personnels, de la cuisine locale au quartier de San Telmo, en passant par l’accueil chaleureux réservé aux Français.

► Podcast n°2925 (mai 2026)

00:00:01-Bienvenue à Buenos Aires
00:00:31-Présentation d’Adrien Cendron Vallecalle
00:02:00-Découverte de l’Argentine et de la culture française
00:03:00-Itinéraire de voyage d’Adrien
00:05:30-Débuts en journalisme
00:06:30-Responsable éditorial au Petit Journal
00:07:30-Actualités en Argentine
00:08:30-Scène culturelle de Buenos Aires
00:09:30-Les incontournables de Buenos Aires
00:10:30-Gastronomie et boissons argentines
00:11:30-Charmes de Buenos Aires pour les étrangers
00:12:00-Salutations de Corse

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Transcription IA du podcast :

Bienvenue dans 10 minutes, le podcast des français dans le monde, pour aider tous ceux qui se préparent ou qui vivent de près ou de loin la mobilité internationale. Je suis Gauthier Seyss et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec Adrien Cendron Vallecalle. Nous partons ensemble rejoindre la rédaction du Petit Journal à Buenos Aires.
10 Minutes. 10 Minutes. Le podcast des français dans le monde.
On continue notre tour du monde pour découvrir les différentes rédactions, presque 80 à travers le monde. Le Petit Journal, site de référence quand on est français expatrié. Et c’est Adrien qui est un tout nouveau et tout jeune responsable d’édition. Il a 26 ans. On le retrouve depuis la capitale.
Adrien, bienvenue sur la radio des Français dans le Monde. Merci beaucoup de me recevoir. Tu es bien loin de ta Corse. La famille vient de là-bas et de Paris où tu es né, où tu as grandi et où tu as fait tes études. Tu reviens de temps en temps quand même un petit peu dire coucou?
C’est ça, je viens dire… Maintenant, je viens dire hola une fois de temps en temps aux parents. Et tu te jettes sur le saucisson corse quand tu arrives au pays. Exactement. C’est comment la gastronomie en Argentine?
Ben écoute, c’est marrant que tu me dises ça parce qu’il y avait la Feria Francesa ce week-end à Buenos Aires, qui était une fête gastronomique en l’honneur justement de la gastronomie française. Donc on a pu enfin redécouvrir nos baguettes, nos pains au chocolat et nos croissants, donc ça fait du bien. Très bien. D’ailleurs, il y a une vraie exploitation de la culture française qui est quand même assez présente dans la capitale. Ouais, exactement.
Surtout, pas mal à ce niveau-là, au niveau gastronomique, on retrouve beaucoup de Français dans le domaine de la restauration, aussi à travers des boulangeries. Donc voilà, on s’en sort à ce niveau-là, on n’est pas trop trop dépaysé, même si ça reste très différent évidemment de ce qu’on peut trouver en France. On a beaucoup de Français qui viennent représenter notre chère gastronomie. Et pas mal de francophiles qui aiment aussi la culture, le sport. Ouais, on a vu là avec la Feria, ce week-end, qui a attiré un monde fou.
Donc une grande majorité d’argentins. Bon, à travers le sport, évidemment, le football, la religion du pays. Alors on va expliquer pourquoi tu te retrouves là-bas. Dans ta troisième année de licence, tu es parti quelques mois à Buenos Aires. Tu es parti seul, mais finalement, tu vas aimer l’ambiance puisque quelques années plus tard, tu y es toujours.
Avec une petite parenthèse, marin en Nouvelle-Zélande, backpacker pour découvrir l’Amérique latine, t’as voulu un peu profiter, après les études, de découvrir le monde. Exactement, je partais en échange en troisième année de licence à Buenos Aires avec mes économies de travail étudiant français. Et avec ça, j’ai pu faire mon échange à Buenos Aires et j’ai eu l’opportunité après de découvrir un peu le continent. Comme je te l’expliquais, Bolivie, Pérou, Équateur, Colombie-Argentine en backpacker. Et puis après, marin.
J’ai été marin en Nouvelle-Zélande pendant un peu plus d’un an, un an et demi. Finalement, en 2024, tu reviens t’installer à Buenos Aires. Tu tombes amoureux du pays, pas seulement du pays, aussi tombé amoureux tout court. Elle n’est plus la même aujourd’hui, elle n’est plus là. Aujourd’hui, c’en est une autre.
C’est bien ce que j’avais compris. Tu aimes aussi la vie sociale, la langue espagnole que tu as découvert. Et donc, on le disait aussi, ce respect pour la culture française. L’admiration que j’ai ressenti dès le début en arrivant à l’université. J’ai étudié la littérature, donc évidemment il y avait tout le patrimoine français qui demeure reconnu à travers le monde entier.
On étudiait beaucoup d’auteurs français, beaucoup de courants littéraires et philosophiques français. Mais on le ressentait aussi à travers la vie culturelle du pays, donc dans les visites, je dirais des musées qui sont, je pense au musée des Beaux-Arts, par exemple, avec des sculptures de Rodin, des choses comme ça. Donc, il y avait vraiment au niveau de l’architecture aussi, notamment, souvent on surnomme Buenos Aires le Paris de l’Argentine, donc de l’Amérique latine, pardon. Donc voilà, on sentait vraiment une influence et une admiration et un respect pour cette culture là. Et c’était Dans mes yeux à moi, en tout cas à 21-22 ans, c’était impressionnant de voir ça aussi loin, ce rayonnement-là, donc ça m’avait marqué.
Et un Français qui débarque à Buenos Aires est accueilli les bras ouverts, tu m’as dit. Oui, je pense que quand on arrive et qu’on a envie de découvrir, d’apprendre, on est très bien reçu par tout le monde. En plus, c’est vrai que l’espagnol, c’est quand même assez similaire au français. Quand on a envie d’apprendre, c’est évidemment les racines latines des deux langues. C’est pas non plus la mer à boire.
J’ai envie de dire, c’est pas comme apprendre le mandarin. Donc voilà, ça facilite l’intégration. Tu vas être passionné pour le journalisme. On travaille notamment chez Buenos Air Connect. C’est un ancien correspondant du Figaro qui a créé ce média là-bas.
Et puis, une opportunité va s’ouvrir à toi, responsable éditorial depuis fin décembre, pour Le Petit Journal, partenaire avec la radio des Français dans le monde. Te voilà aujourd’hui à piloter cette édition. Il y a 25 000 Français à peu près recensés sur Buenos Air? J’ai commencé quand je suis arrivé avec un autre journal qui s’appelait Buenos Aires Connect. Au début, je ne viens pas nécessairement du journalisme.
J’ai fait des études de littérature. Par la suite, j’ai écrit deux petits livres, un recueil de poésie et une nouvelle assez longue. C’est ce qui m’a amené au journalisme. Au début, je viens plutôt de ça. J’ai écrit des articles pendant un an pour Buenos Aires Connect et j’ai été contacté après par l’ex-responsable de l’édition du Petit Journal.com, Alice Duberney, pour me dire qu’une place se libérait à la tête de l’édition du Petit Journal.com.
J’ai accepté avec grand plaisir et me voilà à la tête de l’édition depuis quelques mois. Alors cette édition est en plein dans l’actu, en ce moment on parle beaucoup de l’antivirus qui vient de ton pays, bravo, merci beaucoup. A priori du côté de Dushaya, en tout cas ça te donne un petit peu de quoi écrire. Il y a la politique, il y a les manifestations, il y a l’inflation. Côté vie économique, politique et sociale, il y a de quoi dire?
Oui, c’est évidemment un pays dans lequel la vie politique et sociale joue un rôle majeur et qui fait l’actu j’ai envie de dire malheureusement un peu toutes les semaines. Donc évidemment le sujet de l’inflation en Argentine qui est le grand sujet connu mondialement pour les montagnes russes et les crises que traverse le pays. Et un peu plus récemment cette histoire d’antivirus à travers ce navire de croisière parti du Juaya pour rejoindre l’Afrique. Bon après pas de quoi s’affoler, c’est un virus généralement qu’on contracte plutôt dans des zones forestières et montagneuses donc du côté de Buenos Aires on devrait être tranquille. Très bien, tout ce qu’on vous souhaite.
Et puis, a priori, on est en train de résoudre cette maladie-là avec un contrôle assez ferme qui a été mis en place un peu partout, peut-être avec une exception sur les États-Unis. Mais bon, ça, à suivre. Il y a aussi tout ce qui est découverte culturelle dans les quartiers de la ville, la musique, le théâtre, qui est très présent. Evidemment, on ne peut pas parler de Buenos Aires sans parler du tango, de la gastronomie, de l’art street art, ce qu’il y a dans la rue avec tous ces grands murals. Toutes ces grandes peintures de rue.
Je pense évidemment au foot aussi, qui est la deuxième religion, parce que ça reste un pays encore très croyant aujourd’hui, le foot, qui est célébré partout à travers le pays et qui reste un mouvement très fédérateur et donc compliqué d’évoquer la ville sans parler de l’aspect culturel. Et Adrien, quand il y a un match France-Argentine, quand tu fais? Ah ben là, heureusement qu’il y a la Coupe du Monde dans trois semaines parce qu’on reste l’éternel second. Donc on se fait beaucoup charrier, mais c’est de bonne guerre. Et voilà, en tant que grand fan de foot, moi, ça me parle.
Et puis on va faire un petit point météo. Evelyne Delia, bonjour. Nous, on rentre dans l’été. Vous, vous rentrez dans l’hiver. Heureusement, ce sera pas bien long.
L’été, quant à lui, peut être très chaud et humide. Et le reste du temps, 20, 25 degrés. C’est pas partout pareil en Argentine. Justement, parler du Chuaïa, c’est un peu plus frais dans ce coin-là. Mais finalement, le climat est plutôt agréable.
Ouais, le climat est très agréable. C’est assez humide, donc l’été, parfois, ça peut être vraiment lourd. Mais dans l’ensemble, c’est vraiment un pays à ce niveau-là dans lequel on ne peut pas se flindre. Il fait beau tous les jours, même quand il fait froid. Donc c’est assez différent de la grisaille de Paris, moi, qui ne me manque pas.
J’imagine. J’arrive cet après-midi. Qu’est-ce que tu vas me montrer qu’un touriste ne voit peut-être pas forcément et que tu trouves incroyable dans cette capitale? Alors moi je l’opterais pour une visite du quartier de San Telmo, qui est un quartier partemédicoire des places de la Plaza de Macho, qui est la place sur laquelle se trouve le palais présidentiel, la Casa Rosada. Et en s’enfonçant un peu plus, on découvre un quartier avec cette architecture postcoloniale, des cafés littéraires, des restaurants.
Et en s’enfonçant encore toujours un peu, on va vers la Bombonera, le stade mythique des Boca Juniors, ici en Argentine. Donc vraiment un quartier sur une après-midi qui peut donner l’occasion de voir un panorama assez assez complet de l’histoire de l’Argentine et de ce qui fait la culture et la spécificité du pays aujourd’hui. Et puis, je reviens à la bouffe pour terminer. Ça devient une obsession. On parlait du saucisson corse pour commencer cette interview.
Où est-ce que tu vas m’emmener manger et que vais-je boire Alors pour aller. Manger, ça va évidemment être l’Astado, c’est le barbecue argentin,? Donc évidemment le grand pays de la viande ici. Et pour boire, ce sera un vin rouge très probablement malbec de la région de Mendoza. Et pourquoi pas en digestif le Fernet, qui est la boisson, le porte-étendard de l’Argentine en tant qu’en digestif, on va dire.
C’est une boisson qui a une saveur assez fleurie, j’ai envie de dire, qui pourrait ressembler un petit peu dans un certain genre au Rica de l’Argentine. Très bien, j’adore ça. Combien de degrés, pour savoir si je vais me coucher juste après? Je pourrais pas dire le degré, mais le coucher juste après, c’est possible. En tout cas, une belle capitale colorée où le français, visiblement, est bien accueilli.
Et je lisais pas mal. Même quand on y va pour pas longtemps, souvent on y reste. Oui, c’est assez mystérieux comme symptôme. C’est vrai que moi, je rencontre pas seulement des Français, mais beaucoup d’étrangers. Évidemment, beaucoup de Français qui ont ce coup de cœur en Amérique latine quand ils voyagent pour Buenos Aires, parce que Buenos Aires, c’est justement ce mélange là entre notre culture à nous en tant que Français et Européens.
Et ce qui fait la beauté, le charme de ce qu’on vient chercher en Amérique latine. Je dirais le cocktail parfait entre les deux cultures. Adrien Sandron, Valécal, je dis Valécal car c’est le nom de ton village Corse et les Corses qui pourront aussi écouter ce podcast auront un petit bonjour d’un Frenchie qui vit au bout du monde. J’espère bien. Un tout petit village en Corse.
Un tout petit village qu’on salue. Belle journée et au plaisir de te retrouver. Merci beaucoup Gauthier.
Vos podcasts sur la mobilité internationale sont sur fdlm.fr et sur YouTube en cherchant Français dans le Monde.

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